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mettre des mots sur les maux

Thérapies brèves: individuelle, conjugale, familiale

Retrouvez votre harmonie conjugale avec une thérapie de couple

Nathalie Queyrel vous reçoit pour des séances de sexothérapie et/ou de thérapie de couple dans l'Essonne, afin de vous aider à sortir de votre crise de couple. Pour prendre rendez-vous au cabinet Evmenia, contactez votre psychothérapeute et sexothérapeute via le formulaire en ligne prévu à cet effet ou bien par téléphone.

La thérapie de couple

La sexothérapie

"De façon regrettable pour notre bonheur, dans l'idéologie romantique, l'amour est vu comme un enthousiasme,
plutôt que vu comme il est vraiment : un savoir-faire à acquérir.
" ( Alain de Botton)

Dès notre arrivée au monde, la recherche du plaisir s'installe : sensorialité - sensualité - sexualité. Ainsi, les bases de notre sexualité se mettent en place lors des premiers mois de notre vie, à travers le développement de notre curiosité. Puis plus tard, la rencontre avec l'autre crée les premières émotions, car le désir est bien le moteur de rencontre du couple. Il se trouve dans l'espace qui nous sépare de l’autre, ce qui produit l'attente, l'intensité relationnelle.

Notre désir naît dans le regard échangé, dans la façon dont on inscrit l'autre dans notre inconscient et la place qu'on lui réserve. Au début de l’histoire d’un couple, l’amour et le désir sont liés. Puis peu à peu, le désir décroît ; et c’est normal. Au fur et à mesure que le désir décroît, l’amour s’installe. Le défi pour chaque couple dans son projet d’exister dans la durée : laisser l’amour se développer, tout en permettant au désir de perdurer. Puis, en cas de crise de couple : comment remobiliser le désir, en lui offrant de renaître, mais différemment ?

 

Quand les couples viennent consulter le thérapeute conjugal, ils sont en fin de cycle relationnel. Leur couple a cessé d’exister sur ses fondements originaux. Le devoir du thérapeute est de leur apprendre à lâcher les raisons pour lesquelles leur couple s’est formé, et qui ne sont plus valables, et de les aider à en trouver de nouvelles. Ainsi, il aide le couple à « tuer » l’ancien couple, pour permettre au « couple nouveau » de naître. Le travail thérapeutique permet au couple de comprendre son organisation psychique, émotionnelle, relationnelle et de la modifier.

Bien souvent, un couple vient en consultation conjugale pour un trouble du désir. Or, s’il n’y a plus de désir, c’est le plus souvent parce qu’il n’y a plus de « fonction ludique » dans le couple. Il s’avère donc nécessaire que le thérapeute conjugal accompagne ce couple dans la redécouverte d’un espace plus léger, plus innocent, plus drôle, afin de pouvoir « vieillir ensemble sans être adulte », en gardant sa fraîcheur, son âme d’enfant. Dans l’échange thérapeutique, le couple va trouver les clés pour se régénérer, en changeant les schémas relationnels : recréer de la surprise, de l’émerveillement.

Pour qu’une thérapie de couple fonctionne, il faut bien sûr qu’émerge une demande claire de « l’entité couple », portée par chacun des membres. Dans le cas contraire, il s’agit d’une thérapie individuelle qui peut se faire dans le cadre d’une thérapie brève. Le rôle du thérapeute conjugal est d’aider le couple à comprendre ce qui se joue dans leur relation, en les faisant s’interroger sur :

  • qu’est-ce que vous attendiez de votre couple ?
  • quel en a été le « mythe fondateur » ?
  • comment ce mythe a-t-il cessé de fonctionner ?

Ces interrogations subtiles ont pour but de dégager et de saisir le SENS de leur relation. Parfois, cette quête de sens fait apparaître un besoin de rupture. Car l’objectif d’une saine thérapie conjugale n’est pas que le couple dure à tout prix. C’est qu’il perdure pour le meilleur des possibles, dans le respect de l’autonomie et de l’intégrité de chacun des membres.

Les couples qui viennent en thérapie ont besoin d’un regard sur leur histoire pour, enfin, accepter de renoncer à un fonctionnement qui est caduc (ils le savent déjà plus ou moins consciemment), mais dont ils n’arrivent pas à se débarrasser. Ils ont besoin de lâcher des positions personnelles trop narcissiques pour qu’advienne un sens nouveau dans la relation conjugale.

Il me semble, au travers de mon expérience de thérapeute conjugale, que seule l’acceptation d’une position plus réceptive du couple, sans crispation, ni projection massive, permet l’arrivée d’autre chose qui peut redynamiser la relation. Se laisser faire par l’enjeu de l’amour et son risque intrinsèque, c’est s’ouvrir et accepter d’être possédé par du neuf et de l’incontrôlable.

Les couples viennent consulter pour cesser symboliquement qu’un contrôle de la relation (source d’ennui et de jeux de pouvoir) les empêche de se rencontrer avec cette part d’inconnu qui seule peut activer le désir.

La question du pouvoir nous renseigne sur la santé du couple, même si la réalité perçue à l'extérieur n'est pas celle que l'on vit de l'intérieur. Quels que soient les arrangements complexes et variés nécessaires à l'équilibre d'un couple amoureux, le seul critère de jugement à retenir est la satisfaction que chacun en tire et le fait qu'aucun des deux n'est exploité de façon indue. Quand l'amour décroît, le pouvoir prend les traits d'une rivalité permanente. Quand les attentes ne sont pas (plus) comblées, notre vomonté de se sacrifier pour l'autre se transforme en déception, en autojustification, en ressentiment et en exigence derecevoir.L"élan mutuel devient une lutte pour la priorité. Alors l'amoureux en colère, au lieu de se consacrer au coouple, décide de ne s'occuper que de lui-même.

L'équlibre des pouvoirs (c'est à dire l'équilibre du couple tout court) est souvent mis à mal par certaines réalités déstabilisantes, parmi lesquelles je choisis d'en citer trois, car elles sont aussi les motifs de consultation en thérapie conjugale les plus fréquents : l'arrivée du premier enfant (cela se rejouera pour le deuxième) ; le départ des enfants de la maison ; l'arrivée à la retraite d'un des conjoints (encore plus praignant dans le cas de retraite simultanée). Seule la capacité à les anticiper et à les gérer harmonieusement peut prévenir la sensation que l'équilibre du couple est en train de se renverser dangereusement. Il convient alors de s'interroger urgemment (ce sera un axe prioritaire de la thérapie conjugale) sur des questions telles que : qui prend les décisions-clés ? ; quelle carrière est pririsée ? ; qui prend l'initiative des rapports sexuels ? ; qui parle le plus dans les soirées ? comment se résolvent les conflits ? ... qui sont autant d'indicateurs intéressants dans ce qu'ils révèlent sur la façon dont chaque membre vit la relation, sur les failles, les déséquilibres qui entament le couple, ou au contraire l'harmonie qui le construit.

Dans le couple, l'autre se voit bien souvent attribuer, malgré lui, un rôle réparateur des blessures narcissiques enfantines. Et pourtant, pour une vie de couple harmonieuse, il est nécessaire d'accepter que l'autre soit « partiellement insatisfaisant ». En effet, si l’on reconnait au couple un rôle naturellement réparateur, il ne doit pas être que cela. Chaque membre qui le compose doit avancer sur le chemin de l’autonomie, tout en demeurant à l’intérieur de l’entité couple. On découvre ainsi la nécessaire et merveilleuse « danse du couple » : un va-et-vient d’éloignements et de rapprochements qui assure la respiration bienfaitrice au couple, tout en favorisant l’émergence du désir (dans la distance).

Outre sa dimension réparatrice, le couple est aussi narcissique, car dans une relation saine, on décide d’être avec l’autre parce qu’il nous fait nous sentir plus grand, plus beau. Par ailleurs, et au risque de manier le paradoxe, nous avançons qu’une sexualité épanouie nécessite un minimum de « saine violence », pour avoir l’envie d’aller envahir puis conquérir le territoire intime de l’autre. Encore faut-il que l’autre soit, à certains moments, suffisamment éloigné pour que conquête il y ait… D’où notre crainte, trop souvent vérifiée en consultation, des couples trop « fusionnels », où ne respire aucune autonomie, où ne souffle ni l’étonnement, ni le renouveau et où peine à s’exprimer le désir. De cet étouffement, naît bien souvent une grande fragilité. Et ce que l’on croyait gage de durabilité et de solidité, s’avère être un lourd handicap.

Le manque de l’autre est la source même du désir, qui est élan de vie, vers toujours plus de vie. L’écart qui nous sépare de l’autre nous permet d’accéder à ce que nous ne possédons pas en nous-mêmes et que l’autre détient et peut nous offrir. C’est ce que nous appelons « la richesse des différences et des complémentarités ». Par la frontière qu’il établit entre soi et l’autre, cet écart nous protège de vécus d’envahissement ou de dilution. Au contraire, son absence ou son insuffisance sont facteurs d’angoisses de vampirisation, d’absorption par l’autre.
Ainsi, la reconnaissance et le respect de l’écart qui nous sépare nous permettent, à soi et à l’autre, d’exister et de coexister harmonieusement. Nous sommes donc appelés à vivre cet écart, non comme une erreur, comme un vide désastreux synonyme de chute, mais comme un vide créateur qui laisse sa place à la différence, à la vie.
La capacité à considérer positivement ce fameux vide repose sur le fait que pendant l’enfance l’individu a pu expérimenter favorablement la construction de ses sentiments d’identité, de sécurité, d’autonomie, dans son environnement familial, puis social.

Enfin, l’un des plus grands défis du couple, c’est la parentalité : comment devenir parents sans cesser d’être amants ? Les couples en consultation conjugale sont donc conduits à redécouvrir et dessiner les solutions adaptées à leur couple qui est devenu une famille.

Lors de la mise en place d’une thérapie de couple et/ou dans l’instauration d’un dialogue à l’intérieur du couple, la nécessité est grande de « mettre des mots sur les maux » ; en particulier sur les maux sexuels. Nous ne saurions préconiser assez le recours à un dialogue avec son partenaire sur la façon dont chacun a besoin d’être aimé, dont chacun aime être touché, pour éviter toute crispation et frustration.
Une des fonctions fondamentales du couple est réparatrice. Mais il ne faut pas s’y enfermer, pour pouvoir passer à une autre demande qui permet de grandir et de s’autonomiser. Enfin, érotisation ne signifie pas obligatoirement sexualisation. On peut érotiser une relation, sans la sexualiser, car la circulation du désir ne nécessite pas obligatoirement le passage à l’acte.

Nathalie Queyrel vous convie, pour un premier rendez-vous, à ses cabinets situés à Saint-Michel-sur-Orge et à Chilly Mazarin dans l’Essonne. Pour contacter votre psychothérapeute, vous pouvez lui téléphoner, ou bien remplir le formulaire ci-joint.


Le sexe est-il un remède à tous les maux ?

Oui, à en croire les recherches en médecine et en psychologie qui révèlent à quel point le « sport en chambre » influe positivement sur nos vies personnelle et professionnelle : meilleur sommeil, prévention de certains cancers, stimulation du système immunitaire… Une vie sexuelle épanouie améliore aussi l’humeur et l’efficacité au travail.

Le sexe répand donc ses bienfaits aussi bien dans le domaine professionnel que dans la sphère personnelle. À condition bien sûr qu’il soit bien pratiqué ! Car les études montrent aussi que s’adonner aux « galipettes » avec son partenaire juste pour lui faire plaisir, sans y trouver soi-même son compte, a plutôt tendance à diminuer la sensation de bonheur. Toutes les enquêtes françaises et anglo-saxonnes sur les pratiques sexuelles des couples laissent apparaitre que la satisfaction globale à propos de la relation du couple maximise de façon sensible les chances d’arriver à l’orgasme. De même que le sens de l’humour du partenaire. Vous pourrez ainsi ajouter aux effets positifs du sexe sur la santé, ceux du rire, également à consommer sans modération !
Faites l’amour, mais faites surtout l’humour !!


La sexothérapie

La sexothérapie

La sexothérapie s'intéresse au fonctionnement et aux manifestations du désir : comment le faire jaillir ? Comment le remobiliser ? En aidant le patient ou le couple à trouver ses propres solutions.

La sexualité ne comprend pas seulement les activités et le plaisir qui dépendent du fonctionnement de l'appareil génital, mais toute une série d'excitations et d'activités conscientes et inconscientes présentes dès l'enfance qui procurent un plaisir irréductible à l'assouvissement d'un besoin physiologique fondamental et qui se retrouvent dans la forme dite « normale » de l'amour sexuel.

En Occident, l'histoire de la sexualité se confond avec l'histoire de la place de la femme dans la société. L’épanouissement sexuel fait désormais partie de l’épanouissement existentiel. Cette revendication féminine est essentielle, mais récente. Il en découle une problématique au sein du couple : concilier le désir féminin avec la réponse masculine.

Ce n'est que récemment que l'on reconnaît enfin un fait pourtant indéniable : la « puissance sexuelle » est du côté féminin, car le clitoris est le seul organe du corps humain à être exclusivement dédié au plaisir. La sexothérapie aide les patients à retrouver le sens qu'ils donnent à leur sexualité, puis à leur couple, en découvrant le sens que porte leur symptôme.

Un homme qui vient consulter pour un problème d'érection n'est pas directement dans un symptôme fonctionnel, il est dans un symptôme existentiel. Un problème d’érection c’est aussi : qui suis-je en tant qu’homme ? Qu’est-ce que la virilité ? C'est la même chose pour l'anorgasmie chez les femmes. Le symptôme sexuel pose une question sur l'identité du patient en tant qu'homme ou en tant que femme.

Lorsqu'on a un patient en face de soi, c'est toujours intéressant de se demander, devant l'expression de son symptôme, quel est son âge psychique ? Car c'est avec cet âge psychique que nous allons devoir travailler, puisque le symptôme sexuel renvoie à cet âge-là. Avec les hommes, comment pouvons-nous aider nos patients à cesser d'être des fils pour devenir des hommes ? Et comment pouvons-nous aider nos patientes à cesser d'être des filles pour devenir des femmes ?

La sexothérapie les aide à retrouver le chemin d'un rapport sexuel instancié (ici et maintenant), conscientisé, libéré des pensées lointaines qui ne leur appartiennent pas (injonctions parentales) et où soufflent les "3 R" : Ralentir - Respirer - Ressentir.

Nous voyons apparaître une véritable recherche, chez beaucoup de personnes, (et à laquelle j’invite de plus en plus mes patients en thérapie conjugale) d’une autre manière d’être les uns avec les autres, plus apaisée dans les complémentarités, tout en acceptant les différences fondamentales entre hommes et femmes. La place donnée à la sexualité au centre de l’épanouissement de l’homme et du couple était indispensable dans les années 70. Cela avait été tellement écrasé pendant des siècles, notamment en ce qui concerne la sexualité féminine !

Mais maintenant, il semble qu’on puisse aller vers une tendresse qui ne soit pas forcément l’antichambre du sexuel. Comme si l’on décelait peu à peu quelque chose de nouveau à trouver dans la relation amoureuse, de façon à ce que les hommes et les femmes puissent se rencontrer différemment.

Nous nous situons en effet dans une période de transition qui modifie les rapports entre les hommes et les femmes et qui modifie aussi la fonction du couple, dans les couples hétérosexuels. La question qui se pose est comment peut-on se rencontrer, hommes et femmes, dans un espace de tendresse qui soit, aussi, désexualisé et où chacun trouve son épanouissement ?

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